"La vie est courte, même pour ceux qui vivent longtemps. Il faut vivre pour quelques-uns qui vous connaissent, vous apprécient, vous jugent et vous absolvent et pour lesquels on a même tendresse et indulgence. Le reste est “fouletitude” joyeuse ou triste, loyale ou perverse, de laquelle on n’a rien à attendre que des émotions passagères, bonnes ou mauvaises, mais qui ne laissent aucune trace. Il faut haïr très peu, car c’est fatiguant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent et ne jamais oublier que le pardon ne peut entrainer l’oubli. Pour moi du moins."
— Sarah Berhardt, biographie de Claudette Joannis